mercredi 1er décembre 2004, par Stephane Cottin
Cité par son propre fils, Jean-Claude Colliard, dans les Mélanges Colliard, à la toute fin de son article sur les partis politiques, ce passage issu de la préface de la 3e édition de 1968 du précis Dalloz "Libertés Publiques" :
« Il est possible, par une transformation de mécanismes juridiques qui ne sont jamais que des moyens, d’utiliser les techniques modernes et leur puissance pour maintenir, conserver, développer même, ces valeurs permanentes que sont les libertés de l’homme. »
Vous ne trouvez pas que cela peut s’appliquer à l’Internet ?