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Grandes manoeuvres dans l’édition juridique : qui achète qui ?

vendredi 7 septembre 2007, par Stephane Cottin

Alors que Daniel Bourrion s’interroge avec pertinence sur le thème du coût du flux d’information Le kilo de flux frais est cher de nos jours, sur son blog de tout sur rien, 5 septembre 2007 [1], voilà qu’Emmanuel Barthe signale des mouvements d’achats par des fonds d’investissement de la grosse agence d’abonnement Swets.

Mais l’information à mon avis capitale de ce mois de septembre 2007 pour l’édition juridique française n’a pour l’instant pas fait l’objet de réaction [2].

Je veux parler du rachat par Thomson (en fait par sa filiale anglaise Sweet and Maxwell) de Juripro à la Coface (ex ORT, ceux qui hébergent encore légifrance jusqu’à la fin de l’année)

http://uk.biz.yahoo.com/05092007/32...

Juripro va donc fusionner avec ce qui existait déjà de l’empire Thomson en France : Transactive (les éditeurs, entre autres, du Doctrinal).

Est-ce l’arrivée de Westlaw en France ?

Notes

[1relevé notamment par Aurélie Bellin sur son toujours très intéressant édito de la lettre d’information du réseau documentation de territorial.fr

[2tout comme personne n’a vraiment réagi quand le DESS (devenu master) de gestion de l’information dans l’entreprise de Sciences Po Paris a définitivement disparu l’année dernière de l’offre de 3e cycle de l’IEP Paris, ni ce mois d’août 2007, lors de la disparition "corps et biens" de l’un des trois corps de documentalistes de la fonction publique (sauf territorial.fr), mais, bon...

1 Message

  • Grandes manoeuvres dans l’édition juridique : qui achète qui ? Le 13 septembre 2007 à 17:33, par Aurélie

    Arrêtez de me flatter Stéphane, je vais finir par ne plus passer les portes de mon centre de doc ! ;-)

    Trêve de plaisanterie, ce qui se passe dans l’édition juridique est à l’image de ce qu’on constate depuis plusieurs années dans la presse généraliste et notamment au niveau des quotidiens et hebdos locaux. Là où ça devient inquiétant au niveau du droit, c’est que cette concentration et ces rachats, qui risquent de surcroît d’aboutir à des situations de monopole, ne reposent absolument pas sur des préoccupations éditoriales mais sur des intérêts uniquement financiers.

    Nul n’est censé ignorer la loi... mais à quel prix ?

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