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Démocratie participative >> Conclusion

samedi 25 septembre 2004, par Marc-Alexandre Cartiant

L’e-démocratie apporte des nouveaux moyens d’expression et
d’information, mais pose aussi de nouveaux problèmes :


l’information évolutive et complexe doit être structurée
et mise à jour en continu ;


la recherche d’information mobilise des connaissance
sémantiques et linguistiques permettant la satisfaction d’un double besoin :
rapidité et précision des résultats ;


une bonne maîtrise des NTIC et une connaissance suffisante
des « tenants et aboutissants » des options envisageables sont
aujourd’hui indispensables de la part des citoyens. C’est la difficulté majeure
de l’e-démocratie.

De plus, une régulation du débat citoyen est nécessaire
afin de ne pas conjuguer les effets de la sur-expression des minorités motivées
et de la sous-information du reste de la société.

 

L’e-gouvernement, quel que soit son type (C2G, G2C),
impose un investissement en amont du processus décisionnel, particulièrement
sur le plan de la transparence. En retour, il favorise une meilleure
participation des citoyens et peut être un facteur de légitimation des
décisions publiques. En revanche, sauf à tomber dans de dangereuses illusions,
la démocratie directe n’est pratiquable que dans le cadre de politiques locales
concrètes et dont les tenants et les aboutissants sont perceptibles au plus
grand nombre.

L’organisation d’une e-démocratie sur les sujets de proximité
apporterait une réelle avancée en matière de participation citoyenne :
l’expérience de Gangnam-gu l’a montré. La fracture technologique pourrait être
atténuée grâce à la mise en place de kiosques adaptés aux types de procédure
(vote, consultation, pétition) et à l’hétérogénéité des utilisateurs.

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